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	<title>Groupe local Nantes &#187; Dans la presse</title>
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	<description>Europe Ecologie Les Verts</description>
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		<title>Eva Joly dimanche 15 avril 2012 à Nantes à la rencontre des paysans grévistes de la faim</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 12:46:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pillot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<img width="302" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/04/grévistes-NDDL1-302x150.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="grévistes NDDL" title="grévistes NDDL" />Article paru dans Ouest-France du samedi 14 avril 2012 : La candidate d&#8217;Europe Ecologie les Verts est attendue ce dimanche en Loire-Atlantique. Eva Joly se rendra à 14h15 sur une plage de Batz-sur-Mer où elle évoquera les nouvelles péripéties judiciaires dans le dossier de l&#8217;Erika. Puis elle rejoindra Nantes. A 16h45 elle sera au camp [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="302" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/04/grévistes-NDDL1-302x150.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="grévistes NDDL" title="grévistes NDDL" /><p><strong>Article paru dans Ouest-France du samedi 14 avril 2012 :</strong></p>
<p>La candidate d&#8217;Europe Ecologie les Verts est attendue ce dimanche en Loire-Atlantique. Eva Joly se rendra à 14h15 sur une plage de Batz-sur-Mer où elle évoquera les nouvelles péripéties judiciaires dans le dossier de l&#8217;Erika. Puis elle rejoindra Nantes. A 16h45 elle sera au camp des paysans grévistes de la faim. Ces paysans de Notre-Dame-des-Landes ont cessé de s&#8217;alimenter mardi soir. Opposés à la construction d&#8217;un aéroport, ils demandent le gel des expropriations tant que n&#8217;auront pas abouti tous les recours contre le projet. Les grévistes de la faim s&#8217;étaient installés à Nantes mercredi matin près de la préfecture. Depuis vendredi, tracteurs, caravanes et moutons ont déménagé près de la place du Commerce, square Jean-Baptise Daviais. Les paysans ont enregistré des soutiens: les responsables et parlementaires d&#8217;Europe Ecologie les Verts, le porte-parole de François Bayrou, les Alternatifs, les communistes de Vendée, Philippe Poutou (candidat du NPA), le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon (à ne pas confondre avec le Front de gauche). Selon le représentant local de Debout La République, Nicolas Dupont-Aignan est également opposé au projet d&#8217;aéroport. Les grévistes ont mis en place une boîte vocale où il est possible de connaître l&#8217;évolution de leur mouvement (06 64 62 69 25).</p>
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		<title>L&#8217;Or bleu au coeur des préoccupations des Forum de l&#8217;eau à Marseille</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 07:59:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pillot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités générales]]></category>
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		<description><![CDATA[<img width="299" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/FAME-logo-299x150.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="FAME logo" title="FAME logo" />&#171;&#160;Pour les ONG écologistes et de solidarité avec les pays pauvres, le Forum de Marseille est l&#8217;occasion de rappeler que &#171;&#160;l&#8217;or bleu n&#8217;a pas de prix&#160;&#187;. Leur Forum alternatif mondial de l&#8217;eau (FAME) du 14 au 17 mars avec plus de 2.000 représentants vise à dénoncer la tendance à la marchandisation de l&#8217;eau par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="299" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/FAME-logo-299x150.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="FAME logo" title="FAME logo" /><p><strong>&laquo;&nbsp;Pour les ONG écologistes et de solidarité avec les pays pauvres, le Forum de Marseille est l&#8217;occasion de rappeler que &laquo;&nbsp;l&#8217;or bleu n&#8217;a pas de prix&nbsp;&raquo;. Leur Forum alternatif mondial de l&#8217;eau (FAME) du 14 au 17 mars avec plus de 2.000 représentants vise à dénoncer la tendance à la marchandisation de l&#8217;eau par les multinationales et plaide pour une distribution équitable.&nbsp;&raquo; </strong>(latribune.fr source AFP)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;article complet :</p>
<p><strong>Le 6e Forum mondial de l&#8217;eau, réuni pour une semaine à Marseille, veut trouver les solutions pour assurer l&#8217;accès de l&#8217;humanité à l&#8217;eau potable et à des sanitaires décents alors que les ressources diminuent et sont menacées par le changement climatique et les pollutions. Les ministres, réunis mardi, adopteront une déclaration commune pour accélérer les efforts en vue d&#8217;alimenter correctement les 9 milliards d&#8217;habitants prévus en 2050. </strong></p>
<div>
<p>Quelque 20.000 participants de 140 pays sont annoncés, institutions, entreprises, associations, élus locaux mais aussi, pour l&#8217;inauguration lundi plusieurs chefs d&#8217;Etat et de gouvernement, notamment le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, et quatre Commissaires européens. L&#8217;ouverture sera assurée par le Premier ministre François Fillon, le président Nicolas Sarkozy ayant finalement renoncé à se rendre dans la cité phocéenne.</p>
<p>Les précédents forums, réunis tous les trois ans depuis 1997 à l&#8217;initiative du Conseil mondial de l&#8217;eau, une instance de coopération entre ONG, gouvernements et organisations multilatérales, étaient essentiellement consacrés à établir un diagnostic sur l&#8217;accès à l&#8217;eau dans le monde. Celui de Marseille s&#8217;intitule &laquo;&nbsp;Le temps des solutions&nbsp;&raquo; et a ouvert une plate-forme de solutions en ligne. &nbsp;&raquo;Il faut trouver les moyens de mettre en application le droit à l&#8217;accès à l&#8217;eau et l&#8217;assainissement pour tous reconnu en 2010 par l&#8217;ONU&nbsp;&raquo;, a rappelé Gérard Payen, conseiller du secrétaire général de l&#8217;ONU pour les questions liées à l&#8217;eau.</p>
<p>Fin 2010, 89% de la population mondiale, soit 6,1 milliards de personnes, avaient accès à des &laquo;&nbsp;sources améliorées d&#8217;eau potable&nbsp;&raquo;, soit plus que l&#8217;objectif du millénaire (88%) fixé pour 2015. En revanche 2,5 milliards de terriens ne disposaient pas encore de toilettes. Reste à savoir comment assurer de l&#8217;eau saine et une alimentation suffisante aux plus de 9 milliards d&#8217;habitants prévus en 2050.</p>
<p>Autre sujet d&#8217;inquiétude, le partage des ressources d&#8217;eau, enjeu de souveraineté des Etats, alors que 15% des pays dépendent à 50% d&#8217;une eau venue de l&#8217;extérieur.</p>
<p>Les ministres réunis mardi devraient adopter une déclaration commune appelant à accélérer les efforts sur l&#8217;ensemble de ces problèmes.</p>
<p>Pour les ONG écologistes et de solidarité avec les pays pauvres, le Forum de Marseille est l&#8217;occasion de rappeler que &laquo;&nbsp;l&#8217;or bleu n&#8217;a pas de prix&nbsp;&raquo;. Leur Forum alternatif mondial de l&#8217;eau (FAME) du 14 au 17 mars avec plus de 2.000 représentants vise à dénoncer la tendance à la marchandisation de l&#8217;eau par les multinationales et plaide pour une distribution équitable.</p>
<p>pour en savoir plus :</p>
<p>le site du 6e forum mondial de l&#8217;eau : <a href="http://www.worldwaterforum6.org/fr/accueil/">http://www.worldwaterforum6.org/fr/accueil/</a></p>
<p>le site du FAME forum alternatif mondial de l&#8217;eau : <a href="http://www.fame2012.org/fr/">http://www.fame2012.org/fr/</a></p>
</div>
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		<item>
		<title>&#171;&#160;Il existe une alternative crédible au nucléaire&#160;&#187;</title>
		<link>http://nantes.eelv.fr/il-existe-une-alternative-credible-au-nucleaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 14:11:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pillot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img width="252" height="54" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/masque.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="masque" title="masque" />&#160; &#160; &#160; 9 mars 2012, un an après la catastrophe de Fukushima, une tribune des 15 eurodéputé(e)s Europe Ecologie-les Verts : François Alfonsi, Sandrine Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Paul Besset, José Bové, Pascal Canfin, Yves Cochet, Daniel Cohn-Bendit, Karima Delli, Hélène Flautre, Catherine Grèze, Yannick Jadot, Eva joly, Nicole Kiil-Nielsen, Michèle Rivasi. &#171;&#160;Aux premiers jours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="252" height="54" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/masque.jpg" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="masque" title="masque" /><p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/logo-libé.jpg"><img class="size-full wp-image-3388 alignright" title="logo libé" src="http://nantes.eelv.fr/files/2012/03/logo-libé.jpg" alt="" width="203" height="87" /></a></p>
<p><strong>9 mars 2012, un an après la catastrophe de Fukushima, une tribune des 15 eurodéputé(e)s Europe Ecologie-les Verts :<br />
</strong></p>
<p>François Alfonsi, Sandrine Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Paul Besset, José Bové, Pascal Canfin, Yves Cochet, Daniel Cohn-Bendit, Karima Delli, Hélène Flautre, Catherine Grèze, Yannick Jadot, Eva joly, Nicole Kiil-Nielsen, Michèle Rivasi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Aux premiers jours de mars 2011, nous ne savions rien de Fukushima. Le 11 mars, quelques minutes suffiront pour apprendre à écrire son nom, le prononcer, le crier. La tragédie soudain s&#8217;appelait Fukushima. Scotchés à nos écrans et aux fils d&#8217;information, nous avons passé des nuits et des jours à essayer de comprendre l&#8217;enchainement de l&#8217;horreur dans la 3e plus grande puissance économique mondiale : séisme sous-marin, épicentre proche de l&#8217;archipel, tsunami monstrueux, accident nucléaire majeur, villes rayées de la carte, terres envahies, 19 000 morts et, aujourd&#8217;hui encore, près de 350 000 personnes toujours réfugiées dans des logements provisoires, soit parce que leurs maisons n&#8217;ont pas été reconstruites, soit parce que les niveaux de radiations sont trop élevés.</p>
<p>La mécanique de la «communication nucléaire» nous était connue, comme si dans le monde nucléaire les mêmes programmes de traitement de texte exécutent depuis quarante ans les mêmes commandes. Nous ne fûmes pas surpris. L&#8217;opérateur TEPCO, en lien avec les autorités gouvernementales, toujours forcément rassurantes, commença par dire : pas de problème. Puis les Japonais et le reste de la planète comprirent que, dans les faits, les problèmes s&#8217;enchaînaient de manière dramatique : incapacité pour l&#8217;Homme de reprendre la main sur la machine, problèmes techniques en série, cafouillages administratifs en ce qui concerne la surface du périmètre à évacuer pour les populations riveraines (l&#8217;évacuation de l&#8217;agglomération de Tokyo, soit 30 millions d&#8217;habitants, ayant même été envisagée), ordres et contre-ordres pour les salariés du site, confinement de dizaines de milliers de personnes, désorganisation totale de la vie quotidienne pour des centaines de milliers de personnes. Avec, en toile de fond, la menace globale pesant sur chaque habitant(e) de la planète : et nous, n&#8217;allions-nous pas subir les conséquences de cette perte de contrôle ? Le cauchemar deTchernobyl renaissait, en direct cette fois et dans un monde hyperconnecté.</p>
<p>C&#8217;était il y a un an. Que s&#8217;est-t-il passé depuis ? Quelques jours avant la commémoration de la catastrophe, un document du ministère japonais de l&#8217;Environnement publié le 24 février 2012 confirmait des niveaux très élevés de radioactivité dans des municipalités de la zone évacuée autour de la centrale accidentée. Territoires qui resteront pour certains définitivement inhabitables. Autotal, 30 000 km², soit une superficie équivalente à celle de la Belgique,ont été contaminés à différents degrés. Au cœur de la centrale, la situation est loin d&#8217;être stabilisée. Malgré ces données alarmantes,le lobby nucléaire et ses soutiens entendent toujours rassurer. Une image, parmi d&#8217;autres, atteste de cette campagne de communication infantilisante et biaisée : la déclaration du ministre français Eric Besson qui, après deux petites heures de visite sur le site japonais, s&#8217;est dit <em>«rassuré»</em> par une situation qu&#8217;il considérait comme moins catastrophique que ce qu&#8217;il imaginait.</p>
<p>Peu lui importait semble-t-il d&#8217;avoir reçu une dose de 40 microsieverts, 200 fois supérieure à celle absorbée dans un environnement non contaminé. Peu lui importait l&#8217;environnement bouleversé, les vestiges éventrés des réacteurs, un territoire condamné, la réalité d&#8217;une désolation généralisée. Peu importait aussi au ministre français de l&#8217;Energie la fermeture de la plupart des réacteurs japonais&#8230; Il était déjà parti en Chine pour vanter le nucléaire made in France. Un an après pourtant, en Europe et dans le monde, les opinions publiques ont pris conscience que l&#8217;énergie nucléaire n&#8217;était pas maîtrisable et que le drame économique et humain lui était indissociablement attaché.</p>
<p>L&#8217;accident de Fukushima et le lourd tribut que les populations japonaises ont payé ont enfin permis que la question du nucléaire sorte du huis-clos dans lequel la seule expertise et le lobby l&#8217;enfermaient. Partout, les doutes ont surgi, confortant les interrogations légitimes sur le risque que l&#8217;on fait courir malgré eux aux citoyen(ne)(s) de la planète. L&#8217;Italie a envoyé, en juin, un cinglant message en se prononçant par référendum contre la reprise du programme nucléaire. En Allemagne, le gouvernement conservateur a définitivement scellé la sortie du nucléaire, négociée il y a quelques années par les écologistes au sein d&#8217;un gouvernement de gauche. La Suisse, qui sort du nucléaire, a appelé à fermer la centrale française de Fessenheim.</p>
<p>En France, malgré une communication verrouillée par le lobby nucléaire et quarante ans d&#8217;opacité, le débat a enfin franchi le mur du silence. Trente et un ans après Three Mile Island, vingt-six ans après Tchernobyl, un an après Fukushima, les faits disqualifient le nucléaire.</p>
<p>Une majorité de Français veulent sortir de ce risque majeur, même s&#8217;ils doutent encore de l&#8217;existence d&#8217;une alternative crédible. Il nous reste à les convaincre. A leur expliquer qu&#8217;une politique déterminée d&#8217;efficacité énergétique et d&#8217;économies d&#8217;énergie, alliée au développement des énergies renouvelables, constituent des formidables leviers pour échapper au risque tout en permettant de promouvoir de nouvelles filières industrielles créatrices d&#8217;emplois, et d&#8217;améliorer le pouvoir d&#8217;achat et le confort dans nos logements et les transports.</p>
<p>La sobriété énergétique est désormais plus que jamais au cœur des décisions politiques européennes, avec la future directive sur l&#8217;efficacité énergétique. Contrairement aux bobards qu&#8217;on nous répétait, on sait désormais que la sortie du nucléaire ne nous coûtera pas plus cher que son maintien (son coût est évalué à 410 milliards d&#8217;euros, contre 470 milliards d&#8217;euros pour le renouvellement du parc). Le potentiel en termes d&#8217;emplois qualifiés et non délocalisables se chiffre en centaines de milliers. Des alternatives énergétiques existent. Elles sont la clé d&#8217;une nouvelle révolution industrielle, en France et ailleurs.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Philippe Meirieu &#171;&#160;L&#8217;éducation nationale doit retrouver le soutien de la nation&#160;&#187;</title>
		<link>http://nantes.eelv.fr/philippe-meirieu-leducation-nationale-doit-retrouver-le-soutien-de-la-nation/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 21:13:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pillot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[éducation]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;éducation sera l&#8217;un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle. Philippe Meirieu, professeur en sciences de l&#8217;éducation à l&#8217;université Lumière-Lyon 2 et auteur de Un pédagogue dans la cité, livre à L&#8217;Express sa vision de l&#8217;institution.  Philippe Meirieu est vice-président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie (EELV) A l&#8217;occasion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;éducation sera l&#8217;un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle. <a href="http://www.meirieu.com/" target="_blank">Philippe Meirieu</a>, professeur en sciences de l&#8217;éducation à l&#8217;université Lumière-Lyon 2 et auteur de <em>Un pédagogue dans la cité</em>, livre à L&#8217;Express sa vision de l&#8217;institution. </strong></p>
<p><strong>Philippe Meirieu est vice-président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie (EELV)</strong></p>
<p><img src="http://static.lexpress.fr/medias/484/philippe-meirieu_335.jpg" alt="Philippe Meirieu, professeur en sciences de l'éducation des universités à l'université Lumière-Lyon 2 et Vice président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie (EELV)" /></p>
<div>
<p>A l&#8217;occasion de chaque échéance électorale importante, on annonce à l&#8217;avance que l&#8217;<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-emploi-et-l-education-priorites-des-francais_1061398.html" target="_self">éducation en sera l&#8217;un des thèmes majeurs</a>. La déception est, en général, à la hauteur des espérances. Mais, en 2012, il semble, fort heureusement, qu&#8217;il n&#8217;en sera pas ainsi! Et nous le devons, paradoxalement, à <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/le-prof-selon-sarkozy_1068997.html" target="_self">Nicolas Sarkozy: sa politique scolaire</a> fut, en effet, tellement catastrophique qu&#8217;on peut parler aujourd&#8217;hui d&#8217;une école en totale dépression. Depuis cinq ans, les décisions brutales se sont succédées à grande vitesse: abolition des programmes du primaire de 2002, pourtant largement consensuels, au profit des programmes bâclés et rétrogrades de 2008; <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/rentree-scolaire-les-dossiers-qui-fachent_915148.html" target="_self">&laquo;&nbsp;assouplissement&nbsp;&raquo; de la carte scolaire</a> et ghettoïsation des établissements les plus en difficulté; mise en place démagogique de <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/faut-il-mettre-fin-a-la-semaine-de-quatre-jours-a-l-ecole-primaire_998073.html" target="_self">la semaine de quatre jours</a>; démantèlement des réseaux d&#8217;aide aux élèves en difficulté (RASED); abandon progressif de la politique des Zones d&#8217;éducation prioritaire; orientation prématurée en collège et totémisation de l&#8217;apprentissage au détriment des lycées professionnels; caporalisation de l&#8217;Education nationale et pilotage technocratique &laquo;&nbsp;par les résultats&nbsp;&raquo;; mise en concurrence des personnes et des établissements; disparition catastrophique de <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/le-casse-tete-de-la-masterisation_836215.html" target="_self">la formation pédagogique des enseignants</a>, tant dans la formation initiale, aujourd&#8217;hui défigurée, que dans la formation continue, totalement sinistrée; et, bien évidemment, <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/chatel-il-est-encore-possible-de-reduire-les-postes-dans-l-education_1052472.html" target="_self">suppression de postes qui rendent l&#8217;institution exsangue</a>.</p>
<p>Dans ces conditions, il est normal que tous les candidats progressistes affichent leur volonté d&#8217;une rupture radicale avec ces orientations. L&#8217;Education nationale a besoin de retrouver confiance en <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/education-comment-aider-les-decrocheurs_1071204.html" target="_self">elle en retrouvant le soutien de la nation</a>. C&#8217;est là, effectivement, un préalable indispensable ! Pour autant, il ne faudrait pas donner à Nicolas Sarkozy l&#8217;occasion d&#8217;une nouvelle victoire (fut-elle posthume!) en ne proposant, à quelques aménagements près, que le retour au <em>statu quo ante</em>. Certes, l&#8217;Ecole a été terriblement fragilisée, profondément abimée par une politique brutale, mais en panser les plaies ne saurait suffire. Au risque d&#8217;engendrer de terribles déceptions et de rater, une nouvelle fois, l&#8217;occasion de redonner du sens à une institution qui en a bien besoin.</p>
<p>Cela passe, à mes yeux, par une double ambition : une ambition proprement scolaire, mais aussi une ambition éducative plus globale sans laquelle la première risque de venir s&#8217;échouer sur les bancs de sable de notre individualisme social.</p>
<p>Une ambition scolaire d&#8217;abord: il faut enfin mettre en place une &nbsp;&raquo; école fondamentale &nbsp;&raquo; articulant l&#8217;école primaire et le collège, avec une vraie continuité pédagogique, des objectifs clairs et structurants permettant un enseignement modularisé, et un accompagnement personnalisé par des équipes d&#8217;enseignants cohérentes dans des unités pédagogiques à taille humaine&#8230; Il faut, grâce à une évaluation par &nbsp;&raquo; unités de valeur &laquo;&nbsp;, supprimer le redoublement, permettre des choix d&#8217;orientation positifs ; il faut valoriser systématiquement les réussites dans une pédagogie coopérative plutôt que de détecter de manière obsessionnelle tous les &nbsp;&raquo; dys &nbsp;&raquo; du monde afin de les dériver vers des officines spécialisées plus ou moins privées. Il faut mobiliser les enseignants autour d&#8217;un projet fort pour notre école et les former correctement afin qu&#8217;ils puissent le mener à bien&#8230;</p>
<p>Mais nous ne serons pas quittes pour autant. Sans un projet éducatif pour notre société tout entière, la meilleure école du monde n&#8217;empêchera pas les professeurs d&#8217;avoir le sentiment de devoir vider l&#8217;océan avec une petite cuillère. Tant que la machinerie publicitaire continuera à chauffer à blanc nos enfants et promouvra le caprice mondialisé, tant que nous cultiverons le &nbsp;&raquo; tout &#8211; tout de suite &nbsp;&raquo; et détruirons les capacités d&#8217;attention comme le plaisir de penser et de rêver, l&#8217;école restera un îlot menacé et les professeurs des Don Quichotte plus ou moins ridicules. Au-delà des réformes de l&#8217;institution scolaire, c&#8217;est le statut de l&#8217;enfant dans nos sociétés qu&#8217;il nous faut repenser: coeur de cible pour les marchands et client pour les garderies de toutes sortes&#8230; ou &nbsp;&raquo; petit d&#8217;homme &nbsp;&raquo; à faire grandir patiemment par l&#8217;accès au symbolique dans des espaces apaisés?</p>
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<p>C&#8217;est la formation tout au long de la vie à qui il faut donner, enfin, un vrai contenu et de réels moyens</p>
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<p>Au-delà des interrogations légitimes sur les programmes et les méthodes scolaires, c&#8217;est l&#8217;aide à la parentalité qu&#8217;il faut promouvoir, les médias qu&#8217;il faut interroger sur leur devoir d&#8217;éducation, les mouvements d&#8217;éducation populaire qu&#8217;il faut mobiliser, le tissu associatif, culturel et sportif qu&#8217;il faut aider à jouer son rôle essentiel dans la mise en place, à côté de la famille et de l&#8217;école, de &laquo;&nbsp;tiers lieux éducatifs&nbsp;&raquo; essentiels pour la construction de l&#8217;autonomie et l&#8217;accès à la citoyenneté. Plus généralement encore, c&#8217;est la politique de la ville et d&#8217;aménagement des espaces urbains qu&#8217;il faut repenser pour y favoriser les relations entre les générations. C&#8217;est la formation tout au long de la vie à qui il faut donner, enfin, un vrai contenu et de réels moyens pour que ce ne soient pas toujours ceux qui ont bénéficié de la formation initiale qui bénéficient de la formation continue.</p>
<p>On le voit, l&#8217;enjeu est majeur. Les réformes scolaires sont indispensables. Mais un sursaut éducatif est essentiel. Si notre société ne sait pas faire &#8211; enfin! &#8211; de son futur une vraie priorité politique, le pire est à craindre! En revanche, si elle trouve &laquo;&nbsp;le courage d&#8217;éduquer &laquo;&nbsp;, tout devient possible. Et l&#8217;espérance peut être au rendez-vous.</p>
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		<title>Dans les Pays de la Loire, des plans de formation plutôt que des licenciements</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 21:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>deguingand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans la presse]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Région]]></category>

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		<description><![CDATA[Source : www.lemonde.fr &#160; Nantes, correspondant &#8211; Bertrand Gautier, délégué syndical CFDT au sein de la Société d&#8217;applications hydrauliques (SAH) Leduc, entreprise de fabrication de vérins implantée à Ligné (Loire-Atlantique), estime que son patron a &#171;&#160;plutôt bien géré la crise&#160;&#187; survenue en 2008. La société, qui comptait 480 salariés – intérimaires compris – avant la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Source : www.lemonde.fr</h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-size: medium;">Nantes, correspondant &#8211; Bertrand Gautier, délégué syndical CFDT au sein de la Société d&#8217;applications hydrauliques (SAH) Leduc, entreprise de fabrication de vérins implantée à Ligné (Loire-Atlantique), estime que son patron a <em>&laquo;&nbsp;plutôt bien géré la crise&nbsp;&raquo;</em> survenue en 2008. La société, qui comptait 480 salariés – intérimaires compris – avant la dépression économique, n&#8217;a pourtant pas échappé à un dépôt de bilan, et à des licenciements.</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;En mars 2008, le chiffre d&#8217;affaires de l&#8217;entreprise était de 63 millions d&#8217;euros, </em>rapporte <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/0b71/david-valton.html" target="_blank">David Valton</a>, responsable des ressources humaines.<em> On a connu une baisse d&#8217;activité sans précédent. Un an plus tard, le chiffre d&#8217;affaires est tombé à 42 millions, puis encore à 18 millions.&nbsp;&raquo;</em> Les contrats précaires ont d&#8217;abord trinqué. Puis une centaine de départs – volontaires ou forcés – ont été ordonnés. Mais à défaut de miracle, <em>&laquo;&nbsp;la boîte a limité la casse&nbsp;&raquo;</em>, relève M. Gautier, qui exerce le métier de tourneur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ALTERNATIVE AU CHÔMAGE PARTIEL<br />
</strong></p>
<p>La société Leduc a été l&#8217;une des premières<span style="color: #000000;"> à <span style="color: #000000;">bénéficier</span> du f</span>onds régional de sécurisation de l&#8217;emploi par la formation. Le dispositif, étrenné en mai 2009 dans le cadre d&#8217;un vaste plan anticrise, entendait alors se poser comme une alternative aux mesures de chômage partiel et surtout aux licenciements.</p>
<p>Il a été impulsé par les partenaires sociaux et la région des Pays de la Loire, avec le soutien de neuf organismes paritaires collecteurs agréés ainsi que de l&#8217;Etat. <em>&laquo;&nbsp;Le pari consistait à profiter du trou enregistré dans les carnets de commandes pour lancer un plan de formation exceptionnelle dans toutes les entreprises, </em>explique Jacques Bordron, de l&#8217;union régionale CFDT. <em>Plutôt que de se voir mis à la porte, les salariés sont partis en formation.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Un dispositif reconduit <em>&laquo;&nbsp;L&#8217;objectif, c&#8217;était de préserver l&#8217;emploi au maximum en aidant les entreprises à conserver leurs compétences, </em>abonde <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9fc6/jean-philippe-magnen.html" target="_blank">Jean-Philippe Magnen</a>, élu Europe Ecologie-Les Verts (EELV), vice-président du conseil régional des Pays de la Loire, chargé de l&#8217;emploi et de la formation professionnelle.<em> Face à l&#8217;ampleur de la crise, la région a opté pour cet engagement inédit, au-delà de ses compétences traditionnelles en matière de formation professionnelle.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>140 ENTREPRISES CONCERNÉES</strong><em><br />
</em></p>
<p>A Ligné, l&#8217;intégralité du personnel travaillant en atelier, soit 282 employés, a ainsi repris classeurs, crayons et cartables durant trois semaines. Près de 40 000 heures de formation ont été dispensées, soit un budget d&#8217;un million d&#8217;euros. Avec à la clé, pour une écrasante majorité, l&#8217;obtention d&#8217;un diplôme. <em></em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;30 % de nos salariés n&#8217;avaient aucune formation qualifiante dans le métier qu&#8217;ils exerçaient, </em>indique M. Valton<em>. Ces temps de formation ont permis de revoir les bases du métier, de mettre à plat les impératifs d&#8217;organisation dans la production industrielle, d&#8217;échanger sur les bonnes pratiques, et de développer la polyvalence des postes. Tout en redonnant du rythme au sein de l&#8217;entreprise, en pleine tourmente.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Près de 140 entreprises, soit un total de 5 700 salariés, ont bénéficié de ces sessions dans les Pays de la Loire. Le dispositif a mobilisé quelque 30 millions d&#8217;euros. A Saint-Nazaire, les chantiers de construction navale STX ont mis à profit ce dispositif pour amorcer le virage de l&#8217;éolien offshore.</p>
<p>En janvier 2011, la région a reconduit le dispositif. Désormais baptisé plan de continuité professionnelle, il cible prioritairement les petites et moyennes entreprises, sous-traitants de grands donneurs d&#8217;ordres. Ce nouveau pacte, doté de 4,2 millions d&#8217;euros, vise à accompagner 10 000 salariés d&#8217;ici à la fin 2013. <em>&laquo;&nbsp;A l&#8217;heure du sommet social, le gouvernement serait bien avisé de s&#8217;inspirer des solutions anticrise qui ont fleuri dans les régions&nbsp;&raquo;</em>, énonce  <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9fc6/jean-philippe-magnen.html" target="_blank">Jean-Philippe Magnen</a>.</p>
<p>Lire l&#8217;article dans son contexte :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0000ff; text-decoration: underline;"><a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/01/17/dans-les-pays-de-la-loire-des-plans-de-formation-plutot-que-des-licenciements_1630657_823448.html" target="_blank"><span style="color: #0000ff; text-decoration: underline;">http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/01/17/dans-les-pays-de-la-loire-des-plans-de-formation-plutot-que-des-licenciements_1630657_823448.html</span></a></span></span></p>
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		<title>Dans Le Point : à Nantes, &#171;&#160;La rose se flétrit-elle avec les Verts ?&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 22:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>deguingand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[<img width="302" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2011/12/Capture-d’écran-2011-12-15-à-23.26.53-302x150.png" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="EELV Nantes dans Le Point" title="EELV Nantes dans Le Point" />Le Point &#8211; Publié le 15/12/2011 à 01:29 Crises.Depuis les européennes de 2009, la montée en puissance des Verts agace&#8230; &#171;&#160;La vie avec le PS n&#8217;est pas un long fleuve tranquille&#160;&#187;, lâche François de Rugy. Nul n&#8217;ignore que les rapports entre le député Vert et le maire, Jean-Marc Ayrault, ne sont pas toujours au beau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="302" height="150" src="http://nantes.eelv.fr/files/2011/12/Capture-d’écran-2011-12-15-à-23.26.53-302x150.png" class="attachment-310-post-thumbnail wp-post-image" alt="EELV Nantes dans Le Point" title="EELV Nantes dans Le Point" /><div id="gauche">
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<p>Le Point &#8211; Publié le 15/12/2011 à 01:29</p>
<h2><strong>Crises.</strong>Depuis les européennes de 2009, la montée en puissance des Verts agace&#8230;</h2>
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<p>&laquo;&nbsp;La vie avec le PS n&#8217;est pas un long fleuve tranquille&nbsp;&raquo;, lâche François de Rugy. Nul n&#8217;ignore que les rapports entre le député Vert et le maire, Jean-Marc Ayrault, ne sont pas toujours au beau fixe. Ce qui n&#8217;empêche pas l&#8217;écolo d&#8217;adresser un satisfecit à l&#8217;édile pour &laquo;&nbsp;son souci permanent du rassemblement et sa qualité d&#8217;écoute des aspirations des Nantais&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En dépit des petites crises, cette union tient depuis 1989, lors de la constitution de la liste municipale pour conquérir la ville de Nantes. Jean-Marc Ayrault embarque alors deux hommes à la sensibilité environnementale solide : Jean-Claude Demaure et Marc Elion. Ils sont rejoints six ans plus tard par Gérard Aubron, Mireille Ferri, Marie-Françoise Gonin&#8230; Mais c&#8217;est à partir de 2001 que les Verts s&#8217;organisent pour devenir officiellement une composante à part entière de la majorité municipale.&nbsp;&raquo;Cette mandature s&#8217;est bien passée. Les élus Verts se sont vu confier des responsabilités. Et nous avons prouvé que nous tenions la route, même dans les bourrasques&nbsp;&raquo;, analyse François de Rugy.&nbsp;&raquo;Jean-Marc Ayrault est davantage un intégrateur qu&#8217;un tueur. Il m&#8217;a laissé les clés dans le domaine de l&#8217;environnement&nbsp;&raquo;, confirme Ronan Dantec, adjoint au maire de Nantes et nouveau sénateur Europe Ecologie-Les Verts. C&#8217;est ce duo qui a permis à Nantes de décrocher en 2010 le titre symbolique de capitale Verte européenne en 2013.</p>
<p>Reste que la montée en puissance des écologistes a peu à peu agacé. Ainsi, certains socialistes dénoncent régulièrement l&#8217;ingratitude des Verts, qui doivent beaucoup, selon eux, au tremplin qu&#8217;a constitué l&#8217;union avec le PS.&nbsp;&raquo;On me l&#8217;a souvent rappelé&nbsp;&raquo;, reconnaît François de Rugy, qui, en 2007, a été l&#8217;un des seuls députés Verts à bénéficier d&#8217;un accord avec le PS. Les résultats des élections européennes n&#8217;ont pas arrangé les choses. En 2009, Europe Ecologie a en effet devancé le PS en Loire-Atlantique, et encore plus nettement à Nantes. Un coup de tonnerre. Dès lors, les relations n&#8217;ont plus été tout à fait les mêmes.&nbsp;&raquo;A l&#8217;occasion des dernières élections des conseillers généraux, nous nous sommes heurtés directement sur les cantons nantais, confirme François de Rugy.C&#8217;était la première fois. Peut-être Jean-Marc Ayrault a-t-il voulu nous signifier que nous étions trop gourmands. Il a souhaité marquer un coup d&#8217;arrêt. De fait, nous avons perdu le seul représentant Vert de l&#8217;assemblée départementale.&nbsp;&raquo; Il n&#8217;empêche : à l&#8217;occasion de ces élections, le candidat EELV est arrivé devant le candidat PS dans certains bureaux nantais&#8230;</p>
<p><strong>Tensions.</strong> Mais le point de friction le plus sensible a pour nom Notre-Dame-des-Landes. Les écologistes s&#8217;opposent énergiquement à ce nouvel aéroport. Alors que le processus de réalisation est enclenché, le débat fait toujours rage dans les assemblées régionales et municipales. Et s&#8217;il n&#8217;y a pas eu de clash jusqu&#8217;à maintenant,&nbsp;&raquo;les tensions vont crescendo&nbsp;&raquo;, reconnaît François de Rugy, qui regrette les priorités budgétaires qui en découlent.&nbsp;&raquo;De nombreux projets de Nantes Métropole ont été retardés dans le domaine du traitement des déchets et des transports comme Chronobus, qui ne verra le jour qu&#8217;en septembre 2012&#8243;, précise le député.</p>
<p>Pour Ronan Dantec, la coproduction &laquo;&nbsp;très poussée&nbsp;&raquo; dans les domaines de l&#8217;économie sociale et de l&#8217;environnement &laquo;&nbsp;permet d&#8217;assumer ce désaccord profond sur l&#8217;aéroport&nbsp;&raquo;. Mais lui aussi reconnaît une crispation croissante : &laquo;&nbsp;Jean-Marc Ayrault se contente de dire : &laquo;&nbsp;C&#8217;est comme ça et on n&#8217;y revient pas.&nbsp;&raquo;" Ce Vert que l&#8217;on disait beaucoup plus Ayrault-compatible a même reçu une volée de bois vert quand il a récemment demandé l&#8217;abrogation de la déclaration publique.&nbsp;&raquo;Quand les écologistes négocient des places sur les listes, ils n&#8217;ont pas d&#8217;états d&#8217;âme&nbsp;&raquo;, a sèchement répliqué le maire de Nantes (Ouest-France, 27 octobre). Aussi, il n&#8217;est guère étonnant que les écologistes de la région, même s&#8217;ils ne l&#8217;avouent pas ouvertement, voient avec soulagement la patate chaude de l&#8217;aéroport reprise en main par les dirigeants nationaux d&#8217;EELV. Ces &laquo;&nbsp;postures politiques&nbsp;&raquo;, dixit Jean-Marc Ayrault, survivront-elles aux rendez-vous de 2012 ? Le maire n&#8217;y croit pas une seconde.&nbsp;&raquo;L&#8217;aéroport ne sera pas pris en otage&nbsp;&raquo;, affirme-t-il (voir interview).</p>
<p>Les écologistes seront-ils tentés de présenter leur propre liste pour les municipales de 2014 ? Rien n&#8217;est moins sûr. Pour Ronan Dantec, élu sénateur en octobre 2011 sur une liste commune PS-EELV, des leçons sont à tirer des dernières cantonales, où Verts et socialistes étaient partis sous leur propre bannière : &laquo;&nbsp;Il y a eu des morts de chaque côté. C&#8217;est ce qui arrive quand on ne s&#8217;entend pas&nbsp;&raquo;, souligne-t-il. Tout se décidera après 2012, quand Jean-Marc Ayrault aura fait le choix de se représenter ou pas. François de Rugy souhaite que le député maire fasse connaître sa position le plus rapidement possible. Une chose est sûre : si d&#8217;aventure Pascal Bolo est finalement désigné pour mener la liste socialiste, les discussions pourraient tourner au vinaigre. Les propos de l&#8217;adjoint aux finances de la ville de Nantes sur l&#8217;alliance entre Verts et MoDem à l&#8217;occasion des régionales de 2010 ont laissé des traces, bien au-delà de la blogosphère. Et pourtant, Pascal Bolo est le suppléant du député Vert !</p>
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<p><a title="EELV NANTES dans le Point" href="http://www.lepoint.fr/villes/la-rose-se-fletrit-elle-avec-les-verts-15-12-2011-1408053_27.php">Lire l&#8217;article dans son contexte ici.</a></p>
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		<title>Les Verts stationnent en ville pour dialoguer</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 22:16:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>deguingand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Park(ing) Day, Nantes, 17 septembre 2011. (Ouest France 19/09/11) &#160; &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://nantes.eelv.fr/files/2011/11/article.jpg"><img class="alignleft  wp-image-2183" title="article" src="http://nantes.eelv.fr/files/2011/11/article.jpg" alt="" width="556" height="1147" /></a></p>
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<p>Park(ing) Day, Nantes, 17 septembre 2011.</p>
<p>(Ouest France 19/09/11)</p>
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